“ Dis moi tout, je t'écoutes. “
Non, je ne peux pas vous dire tout ce que je pense, c'est impossible ou vous vous voudriez m'assassiner de suite. Tout ce que l'on peut s'imaginer reste personnel, si ça touche une autre personne, elle a le droit de savoir, mais sans ça c'est hors de question. Il y a trop de choses qui me trottent en tête que si vous les saviez vous m'enverriez de suite à l'hôpital psychiatrique. Vous vous demandez pourquoi je ne dis presque rien de moi et vous risquez de rester comme ça pendant encore un bon bout de temps. Si seulement je pouvais m'en liberer ce ne serait pas un problème mais là, ce serait atteindre la limite de la compréhension et risquer la foudre de Zeus pour avoir dit ce qui était dans un profond abysse de silence. Vous connaissez le dicton : La parole est d'argent, le silence est d'or ? Eh bien si ce n'était pas le cas, maintenant votre culture à augmenté d'une barre. :)
“ J'ai l'impression de ne rien savoir de toi alors que tu me demandes de tout te dire, de tout te dévoiler, de te montrer ma véritable apparence. Mais si je ne suis pas payée en retour, à quoi cela sert-il ? “
Je veux être là pour vous, vous aider, vous aimer autant que je le pourrai mais ne me forcez pas à m'expliquer, à vous montrer mes faiblesses car selon moi vous savez déjà bien trop de choses à mon sujet. On a tous une part de mystère en nous et c'est ce qui fait notre personnalité. Tout à l'heure, j'ai dit des choses que je pensais, et encore je me suis retenue, mais ce n'était pas des insultes, juste des envies qui me courent en tête depuis un bon bout de temps, et la personne en avait mal. Tu te reconnaitras je pense et je te prie de m'en escuser pour ce que j'ai dit, mais tu sais, je suis comme je suis, je fais plein de promesses et certaines j'ai du mal à les tenir. Non pas que je ne le veuille pas mais que je ne me motive peut-être pas assez. Que je suis une feignante qui mérite des bonnes baffes dans la gueule, qui devrait se foutre des coups de pied au cul pour se bouger et avoir ce putain de bac. Mais, ce que j'ai dit je le pense, j'en suis navrée mais pour moi ça a toujours été comme ça. Après avoir enduré bien des épreuves, des illusions, des croyances en des personnes qui auraient pu m'aider et qui, finalement, t'abandonnes parce que tu n'es pas assez chère à leurs yeux, tu te dis que c'est ainsi et que tu ne vas pas chercher plus loin. Tu les detestes tous, je les hais tous, j'aimerai qu'ils crevent la bouche ouverte, qu'ils souffrent autant que ceux qu'ils martyrisent et qu'ils tortureront encore et encore dans leurs prochains souvenirs.
“ Je n'ai pas envie d'entendre ça... ça me fait mal. “
Pardon, je manque souvent de délicatesse, je suis un peu rustre et brutale, je suis beaucoup plus franche qu'avant mais au fond de moi, je suis toujours la même Asuka qui a grandit comme elle a pu, qui s'est fondé des liens, des personnes qu'elles n'abandonnera pour rien au monde, elle mettrait sa vie en danger pour sauver la leur. Je vais dons sacrifier quelque uns de mes désirs et pulsions pour votre propre bonheur laissant le mien de côté. Peut-être que je pourrai enfin y accéder un peu plus tard. Je ne veux pas vous faire de mal, c'est pour ça aussi que je ne vous révèle pas entièrement ma personnalité car il se pourrait que vous me haissiez après. Des fois je me dis : “ On me demande de dire le fond de ma pensée et quand je vois l'effet que ça a, je me dis que j'aurai mieux fait de fermer ma grande gueule pour que la personne n'en souffre pas. “ Vous savez quoi ? Je vous aime et vous aurez toujours une place dans mon coeur ceux qui me connaissent un minimum. Mais peut-être qu'au final, ce pourrait être me detester qui serait le mieux. Personne ne serait blessé et tout le monde jouirrait dans le bonheur.
“ J't'aimeuh méga fort grande soeur ! Merci pour tout ! M'abandonne pas hein ? “
“ Jamais Petite soeur, jamais ! J'ai longtemps cherché une perle comme toi et pour rien au monde je ne la laisserai tomber. J't'aime supra fort Tite soeur et ça à jamais. “
Je me demande comment vous faites pour me supporter.